• L'homme qui ment Marc Lavoine

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    Fayard

     

    Avec beaucoup de pudeur, Marc Lavoine nous raconte l'histoire de sa famille, de son enfance à Wissous en banlieue parisienne et surtout celle de son père idéaliste et impénitent coureur de jupons.

    Un père, communiste cégétiste, très intelligent, cultivé, très beau, joyeux fanfaron.

    Un père assoiffé de tendresse, de plaisir, qui succombait aux charmes des femmes, qui enjolivait la vie, la dessinait plus belle qu'elle ne l'était, un rêveur au jour le jour.

    "Les filles, c'était du sirop, une médecine d'urgence pour apaiser les maux de l'âme et du coeur".

    "Un héros survivant qui devra se reconstruire".

    Adolescent de l'amour jusqu'au bout.

     

    Et sa mère, catholique, une conscience axée sur la culpabilité, le don, le pardon, la capacité à oublier.

    Une famille formidable et unie mais un couple séparé depuis longtemps et qui vivait encore ensemble.

     

    Une confession délicate, pleine d'amour et de respect.
    Un style épatant, très, très bien écrit, qui respire l'émotion et la spontanéité.
    Emouvant, drôle aussi.

    Marc Lavoine, éternel banlieusard,

    "Banlieue, origine du monde, tu restes dans mon coeur comme la Bretagne pour un Breton, Marseille pour Pagnol, le pays d'origine d'un émigré"

    délivre ici une magnifique déclaration d'amour pour ses parents, son frère, sa famille

    "Ils ont conduit mon destin, me donnant le courage d'écrire, de comprendre et de pardonner".

     

    Je connaissais le chanteur, l'acteur,

    j'ai découvert l'écrivain.

    Quel talent!

     

     

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